« On ne peut me connaître… » par Paul Éluard
On ne peut me connaître
Mieux que tu me connais
Tes yeux dans lesquels nous dormons
Tous les deux
Ont fait à mes lumières d’homme
Un sort meilleur qu’aux nuits du monde
Tes yeux dans lesquels je voyage
Ont donné aux gestes des routes
Un sens détaché de la terre
Dans tes yeux ceux qui nous révèlent
Notre solitude infinie
Ne sont plus ce qu’ils croyaient être
On ne peut te connaître
Mieux que je te connais.
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Paul Éluard, née Eugène Grindel en 1895, était un poète français célèbre pendant la première moitié du vingtième siècle. Dans sa carrière tôt, Eluard identifié avec des surréalistes comme André Breton, Louis Aragon, et Philippe Soupault. Plus tard, pendant la guerre civile espagnole des 1930s, Eluard a abandonné tomber son modèle surréaliste et a
commencé à écrire les poésies passionnées des politiques et d’amour. La poésie ci-dessus, « On ne peut me connaître…», a été écrite en 1936 au sujet de sa deuxième épouse, Maria Nusch.
La poésie maintient certains des efforts surréalistes tôt d’Eluard en proclamant l’amour du diseur comme métaphysique : « Tes yeux…ont fait place à mes lumières d’hommes/Un sort meilleur qu’aux nuits du monde. » La nature métaphysique du travail est également un testament au genre d’amour que le diseur se sent pour le sujet. La première ligne de la poésie indique le rapport perçu entre les deux en disant « On ne peut me connaître/Mieux que tu me connais. » Cependant, en commutant le pronom de sujet avec le pronom d’objet dans les dernières lignes, l’diseur remet en cause sa première ligne. Malgré sa maladresse, le haut-parleur est assurément dans l’amour avec son sujet. Il parle principalement au sujet de la tendresse et du mystère des yeux du sujet. Il y a un sens d’un autre monde dans la poésie entière.









